Cherchez l'intrus!
Après l'intense activité de la deuxième moitié de juillet où j'ai réussi à publier un billet par jour du fait d'une accumulation de messages en retard, rattrapés durant mes vacances déjà lointaines, août démarre sous le signe du farniente, malgré, ou à cause de, la reprise du travail.
Petit jeu spécial vacances où il n'y a absolument rien à gagner, si ce n'est ma considération distinguée, il va falloir se creuser les méninges à la recherche de la bouteille intruse sur la photo ci-dessous.
Réunis fin juillet pour aider Valérie à souffler ses bougies, dont je tairai le nombre exact, par pudeur et respect, il s'agit d'une dame, sachez juste que le GJP* a trempé ses lèvres dans un Cheval-Blanc 1964 particulièrement daubé, puisqu'il était sévèrement bouchonné. Contrairement à Valérie, qui dégage toujours des effluves de jeune fille en fleur. Fort heureusement, quelques bouteilles supplétives avaient été prévues pour marquer dignement le coup, et essayer quand même d'en boire un bon pour l'occasion.
Alors, laquelle? Hein? Laquelle de ces bouteilles n'était pas à sa place?
Olif
* GJP: Grand Jury Pontissalien, secte d’adorateurs de Bacchus, basée sur les hauts plateaux du Doubs et qui n'a de jury que le nom!



Sauf erreur de lecture, le seul à ne pas être du siècle dernier est l'aligoté...Mais on peut également noter qu'une bouteille a contenu du vin rouge...la même d'ailleurs est d'une droiture assez choquante au voisinage des charmantes rondeurs qui l'entourent.
Mais vraiment pas à sa place, ça crève les yeux: le Dompé n'est pas sur le podium!
Rédigé par: Hortiguethierry | 05 août 2007 at 22:34
Ce qui est étonnant c'est que le Dom Pé est dans sa bouteille et non dans vos estomacs.
Rédigé par: Patrick | 05 août 2007 at 23:53
Eh, oui! Double bonne réponse de Patrick et Thierry! Dom Pérignon 90, honteusement bouchonné, n'a fini ni sur le podium, ni dans nos estomacs. Remplacé au pied levé par un Bollinger RD 90!
Il y avait bien un petit piège, dans lequel vous n'êtes pas tombé. Ce Bourgogne aligoté 2002 de Florent Giboulot est tout à fait à sa place, au milieu de ces prestigieuse bouteilles. Le plaisir à le boire est inversement proportionnel à son prix, loin d'être équivalent aux autres.
Bravo Thierry pour avoir également joué au jeu des 7 erreurs!
Rédigé par: olif | 06 août 2007 at 07:12
Bonjour Olif
J'aimerais beaucoup vous présenter le Blog des institutions de la Bondyf, nous manquons de vin.
Rédigé par: pedro | 06 août 2007 at 09:32
Moralité: mieux vaut un aligoté qui goûte vrai qu'un dompé qui sent des pieds (vieux proverbe averne)
Rédigé par: Estèbe | 06 août 2007 at 15:53
ah.......les soirées "bouchon" que du bonheur !!! nous depuis quand ya du beau monde on prend que des cubis !
Rédigé par: loulou | 07 août 2007 at 00:07
Sage précaution, Loulou! Mais nous n'étions pas assez nombreux pour siffler un BIB d'Ausone. Ce sera pour le prochain pique-nique!
Estèbe, vous êtes un véritable poète des pages roses!
Pedro, enchanté! Si vous manquez de vin, j'ai vu que vous ne manquiez pas d'inspiration à la Bondyf!
Rédigé par: olif | 07 août 2007 at 08:20
Bondy c'est pas loin, faut qu'je sauve le 9 3. Pour le Jura, je vois qu'une chose, passer aux vins capsulés et autres systèmes de fermeture sans liège.
Rédigé par: Baraou | 07 août 2007 at 10:59